jeudi 4 septembre 2014

Pourquoi les chiens et chats n’ont-ils pas de gros orteil ?

Saviez-vous que la conformation normale du chien et du chat est de posséder 5 doigts aux pattes avants mais seulement 4 aux pattes arrières. On nomme ergot le doigt 1, celui qui correspond à notre pouce. Chez le chien, ce doigt qui ne touche pas le sol lorsqu’il est debout au repos, c’est l’ergot. Bien qu’il semble plus petit que les autres doigts et « inutile », cet ergot est articulé avec le squelette de la patte. Tout comme le pouce humain, il est constitué de deux parties osseuses qu’on appelle phalanges. Les autres doigts comprennent trois phalanges. Les orteils ont aussi trois phalanges mais il n’y a pas d’ergot aux pattes arrières. Mais pourquoi les chiens et les chats n’ont-ils pas de gros orteils?


On dit des chiens et chats qu’ils sont quadrupèdes car ils se déplacent sur leurs quatre pattes et digitigrades car ils marchent sur leur doigts. En effet, les coussinets sur lesquels ils s’appuient sont l’équivalent du bout de nos doigts. Ce sont de grands coureurs et l’appui sur les doigts faciliterait la course. Une sélection naturelle s’est opérée depuis des millénaires pour en arriver à cette conformation particulièrement efficace à la course. Mais ce faisant, le doigt # 1, l’ergot, s’est élevé du sol et est devenu désuet aux pattes arrières. Il n’est pas utile à la course rapide et donc tends à disparaître au cours de l’évolution. Il suffit de penser au cheval, coureur par excellence, qui ne possède qu’un seul doigt et qui courre littéralement sur l’ongle de celui-ci (le sabot) pour comprendre l’efficacité et l’économie de mère nature. 

Ces phénomènes de sélection naturelle s’opèrent sur des milliers d’années c’est pourquoi on voit encore certains chiens naître avec un gros orteil (environ 10% des chiens). La plupart du temps il ne sera pas articulé au reste du squelette de la patte et on préférera amputer ce petit moignon inutile qui risque d’être accrochant pour l’animal. On conserve les ergots des pattes avants qui eux sont articulés aux squelettes et pour qui l’amputation serait dans ce cas une souffrance inutile. Une vidéo au ralentie a démontré que lorsque le chien galope, l’ergot vient toucher légèrement le sol et aurait un rôle à jouer dans l’équilibre de l’animal. Laissons donc à dame nature la décision de garder ou éliminer aussi cet ergot de la patte avant. Elle prendra plusieurs milliers d’années pour le faire et aura donc certainement raison. 

Vous avez sans doute déjà vu des chats avec plus de cinq doigts aux pattes avants et même aux pattes arrières. On dit qu’ils sont polydactyles. C’est une anomalie génétique fréquente chez cette espèce animale. Les félins utilisent leurs pattes pour grimper aux arbres et chasser. Peut-être que dans leur cas, dame nature décidera finalement de conserver les ergots s’il s’avère que les chats qui en ont réussissent mieux que les autres à survivre. 

Les humains font une sélection artificielle lorsqu’il favorise un trait physique ou comportemental chez les espèces qu’ils domestiquent. Ainsi, chez certaines races de chiens tels que le pyrénée des montagnes plusieurs ergots supplémentaires aux pattes arrières est une caractéristique désirée. C’est pourquoi ces chiens font exception à la règle que j’ai énoncé plus haut qui affirme que les chiens et chats possèdent cinq doigts aux pattes avant et seulement quatre à l’arrière. 


Joanne Corbeil, dmv, CCRP



           

jeudi 24 juillet 2014

L’UASD (utilisation de l’aiguille sèche sous le derme ou dry needling) chez le chien et le chat

Bien qu’utilisant des aiguilles semblables, l’UASD se distingue de l’acupuncture traditionnelle car c’est une technique qui n’a pas recours aux concepts de médecine traditionnelle chinoise (méridiens, circulation d’énergie, etc.) Elle se base exclusivement sur des concepts scientifiques contemporains, incluant la neurologie, l’immunologie, la biologie moléculaire, la physiologie et l’anatomie. 

Comme il n’y a aucune injection de liquide cela porte le nom d’aiguille sèche. Les aiguilles sont fines, stériles et à filament solide c'est-à-dire non creuses. Des études scientifiques ont démontré que, pour les douleurs causées par des points de tension musculaires (trigger points), l’effet thérapeutique est dû à la poncture créée par l’aiguille dans le muscle qui vient défaire la tension et non par l’injection d’un liquide. Les microlésions ainsi créées activent des processus physiologiques qui stimulent la réparation des tissus, relâchent les tensions musculaires et diminuent la douleur et l’inflammation. 

Le but de ce type de traitement est de désactiver les points de tension. 

La localisation des trigger points se fait par une palpation musculaire profonde. Des bandes de tension peuvent être localisées dans lesquelles se retrouvent les trigger points. Puis une aiguille est introduite dans le muscle. Une brève contraction musculaire (twitch) peut être observée et une réaction de l’animal nous indiquera qu’on a bien touché le trigger point. La sensation peut parfois être douloureuse, de type pincement, brûlure ou crampe mais cette sensation ne dure que quelques secondes. 

Parfois aussi il peut y avoir une aggravation temporaire de la douleur. C’est normal puisque les aiguilles provoquent des microlésions temporaires. Celles-ci guérissent rapidement et sont très importantes car elles constituent le principal mécanisme d’action des aiguilles sèches.

Les animaux manifestant une douleur qui cause de la boiterie ou affecte leur démarche peuvent bénéficier d’un traitement aux aiguilles sèches. Les dysplasies de hanches, coudes ou épaules, l’arthrose, les entorses, les problèmes chroniques de genoux, les douleurs dorsales sont des exemples de conditions pouvant être soulagées par ce type de traitement que l’animal soit sous médication ou non. 

Comme il s’agit d’un nouveau traitement en médecine vétérinaire, l’efficacité n’est pas totalement connue et les complications inhérentes sont non totalement prévisibles. Mais outre de légers saignements, les risques sont somme toute peu inquiétants lorsque la technique est bien maîtrisée. 

L’UASD vise à apporter une aide dans le soulagement de la douleur aiguë ou chronique. C’est une technique qui s’intègre bien dans un processus multimodal d’un traitement de la douleur.

mercredi 18 juin 2014

Votre compagnon doit aussi préparer son voyage !


Si vous comptez amener votre chien ou votre chat avec vous en voyage, ils doivent aussi s’y préparer.

D’abord s’assurer que leur carnet de vaccination est à jour, en particulier le vaccin contre la rage qui est exigé dans plusieurs contrées et qui doit avoir été administré quelques semaines avant le départ pour s’avérer efficace au moment de partir.


Crédit photo : Tao Jones, Unsplash


Les vaccins les plus communs qu’on donne ici au Québec sont bien sûr requis, mais il est important de s’assurer par exemple que votre chien soit vacciné contre la maladie de Lyme qui est possiblement plus fréquente dans le pays visité. De plus, certains vaccins félins tels que ceux contre la leucémie féline et le FIV (virus de l’immunodéficience féline) pourraient être recommandés.

Tous les pays chauds sont potentiellement des réservoirs de puces, mites et tiques.  Une bonne protection préventive contre ces indésirables est de rigueur avant de partir et même pendant le voyage. Ils protègent l’animal contre leurs piqûres mais aussi contre les maladies qu’ils peuvent transmettre.  Certaines maladies graves et mortelles que nous n’avons pas au Québec (merci l’hiver!) sont fréquentes dans les pays tropicaux et nuisent à la santé des petits animaux domestiques.

Assurez-vous aussi d’apporter dans leur trousse de voyage, tous les médicaments dont ils pourraient  avoir besoin pendant votre séjour à l’étranger.  Faire remplir une prescription peut parfois s’avérer compliqué et vous fera perdre un précieux temps de vacances. Demandez-nous de vous remettre le nécessaire et un peu davantage pour plus de sécurité.

Vos compagnons sont habitués à une nourriture spécialement adaptée pour eux.  Apportez avec vous ce qu’ils devraient consommer durant le voyage ou assurez-vous de pouvoir vous en procurer sur place.  Tout comme pour nous, les dérangements digestifs sont souvent dus  à des modifications dans l’alimentation. Idéalement, donnez-leur aussi de l’eau embouteillée.

Vous ne pouvez pas enduire leur pelage de protection solaire ! Mais sachez qu’ils peuvent tout de même souffrir d’un « coup de soleil » et même pire faire une insolation.  Pour prévenir cela, il faut permettre à votre animal de se réfugier à l’ombre, toujours lui donner accès à de l’eau fraiche et bien sûr NE JAMAIS LE LAISSER DANS UNE VOITURE, même si elle est à l’ombre, même si les fenêtres sont légèrement entrouvertes.  La température à l’intérieur des voitures en été peut grimper très rapidement et une insolation peut être mortelle. 

Par contre ne vous inquiétez pas si votre chien halète beaucoup.  C’est sa façon d’évacuer la chaleur et de faire descendre sa température interne. Sauf au niveau des coussinets, il n’a pas de glandes sudoripares telles que nous les humains.  Mais attention si vous faites de longues promenades sur le pavé : l’asphalte exposé à un soleil intense peut devenir très chaude et brûler ses coussinets.

Nous vous recommandons un examen de santé avant le départ (certains pays l’exigent). Nous pourrons nous assurez de la bonne santé de votre compagnon, vérifier sa vaccination, faire un renouvellement de ses médicaments et lui prescrire ses protections contre les parasites indésirables.   

Si vous avez des questions ou des inquiétudes durant votre voyage vous pouvez toujours nous joindre sur notre site web et il nous fera plaisir de vous conseiller.

Pour plus d’information sur les exigences particulières aux pays visités consultez le site :  Voyage.gc.ca

Bon voyage!

        

mardi 29 avril 2014

L'essorillement canin (la taille esthétique des oreilles)

L’AMVQ (l’Association des médecins vétérinaires du Québec) se prononce officiellement CONTRE l’essorillement canin (la taille esthétique des oreilles) * 

L’AMVQ s’est appuyé sur les faits suivants pour prendre position contre la taille des oreilles chez les chiens.  
  1. Les vétérinaires ont un devoir social de veiller au bien-être animal.  L’essorillement ne devrait être pratiqué que si l’animal présente une condition médicale justifiant cette procédure et non pas pour des raisons esthétiques et de standards de race.  
  1. L’essorillement cause de la douleur inutile. Il s’agit d’une chirurgie qui présente des risques de complications telles qu'une infection, une mauvaise guérison, une déformation du pavillon de l’oreille, etc…).  
  1. En raison de la convalescence engendrée par la douleur et la présence de bandages, l’essorillement prive le jeune chiot d’une portion de sa période de jeu et de socialisation, si importante à son équilibre psychologique et à son développement.  
  1. La position des oreilles tient une part importante dans le langage canin.  En modifiant le décodage des signaux corporels de l’animal, l’essorillement peut donner lieu à des problèmes de communication et de potentiels conflits, tant pour les humains que pour les autres chiens.  
 À la Clinique vétérinaire Rosemère, nous appuyons l’AMVQ dans cette prise de position.  Nous refusons de pratiquer cette intervention pouvant nuire au bien-être du chien et qui comporte des souffrances inutiles.  Nous tentons plutôt de conscientiser les éleveurs et propriétaires d’animaux à l’inutilité de cette procédure et préconisons un changement dans les standards de races. Nous souhaiterions que cette intervention soit interdite au Québec, à l’instar de nombreux autres pays et provinces.

Joanne Corbeil, DMV 
Source: Le Rapporteur, le magazine des médecins vétérinaires du Québec, janvier 2015 

lundi 16 décembre 2013

Pour le temps des fêtes !


Quelques recommandations pour que vous passiez un beau temps des fêtes avec vos animaux de compagnie.

Durant cette période de réjouissance, plusieurs dangers seront à la portée de vos animaux :

Le poinsettia : Cette magnifique plante habituellement aux fleurs rouges peut être dangereuse pour votre animal. Les chats sont particulièrement à risque. Elle peut causer des vomissements et de la diarrhée. Si vous soupçonnez votre animal d’avoir pris une bouchée de votre plante, nous vous recommandons de consulter sans tarder. Ainsi, nous pourrons diminuer les conséquences de l’ingestion de la plante.

Les décorations de Noël : Toutes ces belles décorations sont magnifiques mais dangereuses pour vos animaux. Éviter qu’elles soient à leur portée. Si vous constatez que votre animal joue avec une décoration, il est préférable de la retirer. Un animal peut en avaler une par erreur et il sera souvent très malade, pouvant même devoir subir une chirurgie!

La nourriture de table : Durant les fêtes, même les animaux peuvent faire des excès! Il faut à tout prix éviter que vos visiteurs donnent de la nourriture à vos animaux. Nous avons déjà vus des animaux avaler des cure-dents, ce qui est très fréquents dans un buffet et aussi très dangereux.  Votre animal peut simplement être très malade étant donné que ce n’est pas dans leurs habitudes de consommer de la nourriture différente et il pourrait nécessiter une hospitalisation.

Je vous souhaite un beau temps des fêtes, remplis de belles surprises avec vos animaux,

Dre Julie St-Jean, DMV

mercredi 20 novembre 2013

'' La ronde '' en médecine vétérinaire.

 

Depuis le mois d’août, j’occupe un poste de professeure clinicienne à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal à St-Hyacinthe. Cela m’amène à vous parler de l’activité pédagogique des établissements de médecine universitaire, tant humaine que vétérinaire, qu’on appelle « la ronde ».

Tôt le matin, avant de commencer les activités de la journée, les étudiants de 5e année (dernière année de la formation en médecine vétérinaire) se réunissent par petits groupes avec les professeurs cliniciens, les résidents et internes d’un secteur en particulier pour y débattre des cas qui leur ont été assignés.

Ainsi, chaque étudiant présente son patient devant le groupe qui va discuter pendant quelques minutes de la maladie de celui-ci, des tests diagnostiques recommandés et de meilleures options de traitement. Le débat se fait oralement et l’échange d’idées est instructif pour l’étudiant, mais surtout très avantageux pour l’animal qui a ainsi plusieurs médecins vétérinaires qui « travaillent » pour lui!

Par exemple, j’étais présente lors d’une ronde de neurologie où l'on y présentait un chien ayant subi une chirurgie pour hernie discale. Après avoir discuté de la condition du chien à son réveil, de son degré de douleur et de sa médication, nous avons abordé son plan de réadaptation.

À la clinique vétérinaire Rosemère, nous avons comme habitude de nous réunir une fois par semaine, les 5 vétérinaires ainsi que le personnel de soutien en place. Cela permet à chacune des docteures de parler des patients qu’elle a vus au cours des derniers jours et d’en discuter librement avec ses consœurs, partageant ainsi opinions et expériences. C’est le moment aussi de transmettre l’information pertinente sur un animal hospitalisé qui pourrait avoir à être suivi par une autre vétérinaire au cours de la fin de semaine par exemple.

Lors de ces échanges, nous avons chacune nos forces. L’une maîtrise l’échographie, l’autre a assisté à une conférence sur tel ou tel sujet, une troisième a un intérêt particulier pour la pharmacologie, la chirurgie ou la réadaptation par exemple. Un membre du personnel aura rencontré un représentant pharmaceutique et nous informera d’un nouveau traitement ou d’une nouvelle nourriture. Cela nous permet d’échanger et de nous instruire tout comme lorsque nous étions à la faculté de médecine vétérinaire et de faire les meilleurs choix de tests ou de traitements pour vos animaux.

J’aime répéter qu’à la clinique vétérinaire Rosemère nous cumulons conjointement plus de 75 années d’expérience vétérinaire. Lors de ces rondes hebdomadaires, c'est un avantage indéniable pour nos patients. Est-ce que l’expression « faire une ronde » nous vient des illustres chevaliers qui se réunissaient autour d’une table, laquelle étant ronde leur assurait à tous la même importance? Je ne sais pas. Mais je suis convaincu par contre que l’activité de « faire une ronde » en médecine, si elle est instructive pour les participants, elle peut être fort avantageuse pour les patients.
 
Par Joanne Corbeil,DMV,CCRP

mardi 5 novembre 2013

Réseaux sociaux : La belle histoire de Yaëlle

Yaëlle est une chatte de 4 ans de race REX DEVON. Avec une autre chatte domestique et sa fille Luna, elle est mascotte d’une garderie en milieu familial située à Bois-des-Filion. 

Le 24 avril dernier, la maison où vivent les chattes est cambriolée. Un braquage à domicile qui mène à une enquête policière. Ce soir-là, Yaëlle manque à l’appel et pourtant jamais elle ne sort à l’extérieur. Mme Marion, inquiète, appellera Yaëlle à tous les jours pendant plus de deux mois. Avec les bambins de la garderie, elle parcourt les rues du quartier, espérant voir Yaëlle à une fenêtre qui comme à son habitude rechercherait la chaleur du soleil. Des affiches sont installées et les réseaux sociaux mis à contribution.



Le temps passe, mais Mme Marion ne perd pas espoir de retrouver Yaëlle. Plusieurs réponses d’encouragement, quelques-unes aussi parfois malveillantes (la toile est grande et accueille de tout) lui parviennent. Les semaines, puis les mois s’écoulent, sans nouvelles. 

Puis le miracle se produit. Une dame, dont l’amie s’était procurée une chatte REX DEVON sur Kijiji, reconnaît Yaëlle. Il faut dire que Yaëlle a des signes distinctifs et elle est presque sans poil ce qui n’est pas la norme pour un REX DEVON.

Mme Marion demande alors à la dame en question de lui faire parvenir une photo.
  
Lorsqu’elle reçoit la photo,  elle  reconnaît Yaëlle et en pleure d’émotion.  Les démarches sont immédiatement entreprises. Après quelques communications par messages textes, la dame accepte de lui rapporter Yaëlle. Une récompense, la promesse de lui donner un chaton d’une prochaine portée, et surtout, son désir ressenti et convaincant de retrouver sa chatte, auront permis le retour de sa chatte adorée. 

À son arrivée, Yaëlle est craintive, grogne et crache. Mais  rapidement elle reconnaît les aires de la maison.  Retrouve sa gamelle et sa litière au sous-sol.  Luna s’approche et pose délicatement une patte sur elle. Il n’en faut pas plus pour qu’elles se reconnaissent. Le soir même elles sont couchées ensemble retrouvant leur complicité passée.
  
Yaëlle a rapidement retrouvé ses repères, mais ce sont les bambins de la garderie qui étaient un peu confus. Quel spectacle attachant de les voir confondre Yaëlle et Luna, puis de se rendre compte de leur méprise.

Dès qu’elle a annoncé le retour de Yaëlle, Mme Marion a reçu plus de 300 messages textes en quelques minutes! Tous n’en revenaient pas. Elle encourage les gens à persévérer dans la recherche de leur animal perdu et d’utiliser tous les moyens possibles.

Voilà une histoire qui finit bien! Nous souhaitons que notre page Facebook « Animaux perdus à Rosemère » continue de contribuer à réunir les membres de familles momentanément égarées. Nous savions qu’en lançant cette page, nous répondions à un besoin. Une histoire comme celles de Yaëlle nous conforte dans nos choix. Dans un prochain texte, nous aborderons la marche à suivre idéale lorsque l’on adopte un animal afin de rendre son adaptation la plus facile possible.

Bonne et longue vie à Yaëlle, Luna et toute sa famille! 

L’équipe de la clinique vétérinaire Rosemère

Voici l'annonce faite sur la page Facebook le 22 octobre dernier :



Et la suite le 27 octobre :